Ultratrailer · Coach · Développeur
« Ce sport est fabuleux. Il procure des émotions à celui qui court, mais aussi à tous ceux qui l'entourent. J'ai tout testé, tout documenté — et maintenant j'ai envie de tout partager. »
Avant le trail, il y a eu des années de football. Puis la course à pied — le marathon, la route, les chronomètres. Et en 2018, la montagne. Le sentier. Le dénivelé. Et une façon de courir qui ne ressemble à aucune autre.
Depuis, je n'ai pas arrêté. Pas une seule blessure. Pas un seul abandon. J'ai fini la Diagonale des Fous — 175 km, 10 107 m de dénivelé positif, à La Réunion. Et j'ai compris que l'ultra trail, ça se construit, ça se prépare, ça se teste.
Je suis développeur dans la vie. Ça veut dire que j'optimise, que je mesure, que j'itère. Mon entraînement fonctionne pareil — des hypothèses, des tests, des conclusions. Ce qui marche reste. Ce qui ne marche pas disparaît.
Et aujourd'hui, j'ai envie de partager tout ça. Pas parce que j'ai une méthode parfaite — mais parce que ce sport est fabuleux, et que les émotions qu'il procure méritent d'être vécues bien préparé. Ceux qui courent le savent. Ceux qui regardent au bord de la route le savent aussi.
Des années de foot en club, puis la transition vers la course à pied. Le marathon comme premier grand objectif d'endurance.
Première sortie en montagne. Premiers sentiers. La révélation que courir en nature, c'est une discipline à part entière — technique, mentale, nutritionnelle.
Progression méthodique vers les longues distances. 5 ultras de 170 km ou plus. Chaque course comme un laboratoire — tester, apprendre, recommencer.
175 km. 10 107 m de D+. La Réunion. L'une des courses les plus difficiles au monde. Finisher — sans abandon, sans blessure.
Voir le profil UTMB →J'ai accumulé des années de tests, d'erreurs, d'ajustements. Maintenant j'ai envie de tout partager — ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi. Ce sport m'a trop donné pour le garder pour moi.
La discipline principale. L'ultra comme objectif, le trail comme outil d'entraînement quotidien. Le Chasseral comme terrain de jeu.
Cardio sans impact, travail respiratoire, récupération active. Et l'hiver, le bain froid — la meilleure récupération musculaire qui soit.
L'hiver au Chasseral et dans les Alpes. Le meilleur entraînement croisé qui existe pour un ultratrailer — dénivelé, endurance, muscles spécifiques. Sans choc articulaire.
La fondation invisible. Prévention des blessures, puissance en montée, résistance à la fatigue en descente. Une séance ciblée suffit pour changer la donne sur un ultra.
Derrière chaque ultra, il y a quelqu'un qui attend au ravito, qui gère la logistique, qui dit "t'inquiète, vas-y" quand le doute s'installe. Pour moi, c'est Camille.
Sur un ultra de 175 km, il y a des moments où les émotions débordent — la nuit, la douleur, le doute. Savoir que quelqu'un t'attend à la prochaine base de vie change complètement la donne mentale.
Se lancer dans des aventures comme ça — 6 mois de préparation, des semaines à penser à une seule course, des nuits à l'autre bout du monde — ça demande que l'autre soit vraiment là. Pas juste tolérant. Vraiment là.
Gérer les ravitos, suivre la course en temps réel, anticiper les besoins à chaque passage — c'est un travail invisible mais déterminant. Une bonne équipe d'assistance peut sauver une course.
« Les émotions sont plus grandes quand quelqu'un les partage. »
Je suis développeur. Ça veut dire que j'ai la même relation au sport qu'au code — je cherche ce qui fonctionne, je supprime ce qui ne sert à rien, je documente ce qui marche.
Mon entraînement ressemble à un changelog : des versions, des tests, des régressions, des améliorations. Ce que je transmets en stage, c'est le résultat de ce processus — pas une méthode copiée, une méthode testée.
Et dans tout ça, 20% de plaisir pur. Une sortie pour le seul plaisir d'être là, sans données, sans objectif, juste les jambes et le sentier.
Zéro DNF depuis les débuts. Pas de la chance — une gestion de l'effort, une préparation mentale et une stratégie nutritionnelle qui tiennent sur la durée.
Des années d'ultra sans une blessure sérieuse. Le résultat d'une progression dosée, d'un travail de renforcement régulier et d'une hygiène de vie sérieuse.
L'entraînement a une structure, un objectif, une logique. Mais 20% des sorties existent juste parce que c'est beau dehors et que les jambes ont envie de courir.
Stage terrain, suivi en ligne ou simple échange — je réponds à chaque message personnellement.